Irrésistiblement le produit de désdfisation employé par la mairie umpiste d'Argenteuil, par je ne sais quelle gymnastique de la pensée, rappelle l'oeuvre de Lautréamont.
Les phares de la côte le poursuivront, jusqu'au limites du septentrion, de leurs reflets sarcastiques, et les feux follets des maremmes, simples vapeurs en combustion, dans leurs danses fantastiques, feront frissonner les poils de ses pores, et verdir l'iris de ses yeux. [chant troisième]
Les feux follets des maremmes pour Mothron, maire insane de cette cité, sont sans doute ces hommes et femmes sans toits qui attendent patiemment (qu'on leur vienne momentanément en aide en lâchant une modeste rondelle d'euro) devant les grilles du supermarché où il compte répandre sa chimie dégueulasse.
Les employés de la marie se refusant à assurer et assumer la sale besogne, ce sont ceux du supermarché qui s'en chargeront puisque c'est cette société qui s'est plaint le plus de la présence des sans-abris.
Pour se souvenir des laides choses...
26.8.07 11:40