Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Bezons avenir sera un blog qui va nous permettre de diffuser nos idées sur l'avenir de Bezons, nous ne serions pas les poupées russe de qui que soient, nous comptons peser aux municipales 2008.

Publicité

Cameroun: aucun survivant après l'accident du Boeing de Kenya Airways

Lundi 7 mai 2007
 
Cameroun: aucun survivant après l'accident du Boeing de Kenya Airways
MBANGA-PONGO (AFP), 19:07
© AFP
Des débris du Boeing 737 de Kenya Airways qui s'est écrasé dans la nuit de vendredi à samedi au Cameroun, le 7 mai 2007 à Mbanga-Pongo
Des débris du Boeing 737 de Kenya Airways qui s'est écrasé dans la nuit de vendredi à samedi au Cameroun, le 7 mai 2007 à Mbanga-Pongo

Les enquêteurs ont entamé lundi près de Douala (sud-ouest du Cameroun) leurs investigations sur le site de l'accident de l'avion de Kenya Airways, où les sauveteurs n'ont découvert aucun survivant parmi ses 114 passagers et membres d'équipage.

Plus de quarante-huit heures après la catastrophe, les secouristes ont récupéré les premiers corps autour de l'épave du Boeing 737-800, enfoncée dans des marécages proches de Mbanga-Pongo, à une vingtaine de kilomètres à peine au sud-est de l'aéroport de Douala dont il avait décollé samedi à 00h07 (23h07 GMT vendredi) avant de disparaître.

"Il n'y a aucun survivant, et il n'y pas d'espoir d'en trouver dans les circonstances où les choses se sont passées", a déclaré lundi à l'AFP le procureur général de Douala, Luc Ndjodo, de retour du site de l'accident.

Enfoncé dans la boue au milieu d'une clairière qu'il a percé en s'écrasant, le biréacteur kenyan s'est totalement disloqué, a constaté un journaliste de l'AFP en visitant le site de l'accident.

Tout au long de la journée, les secouristes ont commencé à collecter, au milieu d'un parterre de pièces de métal, d'objets et de lambeaux de vêtements, les cadavres et les restes des victimes, avant de les regrouper pour identification à Mbanga-Pongo, à une heure de marche de là.

Accompagné d'officiers de police judiciaire et d'experts de l'Agence pour la sécurité et la navigation aérienne en Afrique (Asecna) et de la compagnie Kenya Airways, le procureur général de Douala a supervisé pour sa part les premières constatations techniques.

© AFP
Des secouristes de la Croix-Rouge camerounaise  se rendent sur le lieu de l'accident, le 7 mai 2007 à Mbanga-Pongo
Des secouristes de la Croix-Rouge camerounaise se rendent sur le lieu de l'accident, le 7 mai 2007 à Mbanga-Pongo

Les deux boîtes noires de l'avion, qui enregistrent les paramètres technique de son vol et les conversations dans le cockpit, n'avaient toujours pas été retrouvées lundi soir, a indiqué à l'AFP un responsable des opérations sur place, le colonel de gendarmerie Emmanuel Meka.

Des experts de Boeing et du bureau américain enquêtes accidents (NTSB) sont attendus mardi sur place pour participer aux investigations sur les causes de l'accident du vol 507, qui restaient lundi inconnues.

Selon les informations fournies par la compagnie et l'autorité de l'aviation civile camerounaise, l'avion, qui reliait Abidjan et Nairobi via Douala (Cameroun), a brusquement disparu des écrans radar deux minutes après son décollage de Douala sous un violent orage.

Lundi, un responsable de l'aviation civile kenyane a évoqué la possibilité que l'avion ait été frappé par un éclair. Plusieurs sources au Cameroun ont déjà mis en avant la piste d'un accident causé par le mauvais temps. Selon une de ces sources, un avion de Cameroon Airlines qui devait décoller au même moment a ainsi différé son départ à cause de l'orage.

Le directeur général de Kenya Airways avait affirmé samedi que l'avion accidenté avait retardé son décollage d'une heure "à cause de pluies", mais il s'est refusé lundi à spéculer sur les causes de la catastrophe. "Soyons patients et attendons que l'enquête soit menée", a-t-il insisté.

L'épave du biréacteur kenyan n'a été localisée que dimanche soir grâce aux témoignages de villageois, au terme de deux jours d'intenses recherches.

Jusque-là, hélicoptères et les avions avaient ratissé en vain une portion de forêt dense située à 150 km au sud-est de Douala, sur la foi de l'unique signal d'une balise de détresse capté deux heures après la disparition du vol 507.

Interrogé à Nairobi sur la lenteur de la localisation de l'épave, le directeur général de Kenya Airways Titus Naikuni a répondu lundi que "l'appareil était couvert par des arbres". "Il était donc difficile de le voir depuis les airs", a-t-il estimé.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article